Logiciels libres de communication

Logiciels libres de communication

Messagerie instantanée :

Appels audio/vidéo

  • Retroshare ¹ ² ³ : mail, forums, salons de discussion (texte style IRC), messagerie instantanée, partage de fichiers, partage de liens, appels audio/vidéo ;
  • Tox ¹ ² : messagerie instantanée, envoi de fichiers, partage d’écran, appels audio/vidéo, salons de discussion (texte style IRC et audio) ;
  • Librem Chat ¹ : messagerie instantanée privée et publique, envoi de fichiers, appels audio et vidéo. Dérivé de Riot-Android ;
  • Mumble : appels audio.

Conférences audio/vidéo

  • Jami ¹ ² : messagerie instantanée (avec possibilité de joindre un enregistrement audio ou vidéo), partage de fichiers, partage d’écran, appels audio/vidéo, conférences audio/vidéo. Anciennement appelé Ring ;
  • edumeet : messagerie instantanée, partage de fichiers, partage d’écran, appels audio/vidéo, conférences audio/vidéo ;
  • Rocket.Chat ¹ : messagerie instantanée, partage de fichiers, partage d’écran, conférences audio/vidéo. La partie conférences audio/visio Rocket.Chat Meet peut être remplacée par Jitsi ou par BigBlueButton. On peut y importer les données de Slack. Disponible dans EGroupware ;
  • Nextcloud Talk : messagerie instantanée, partage de fichiers, partage d’écran, conférences audio/vidéo. Voir l’offre commerciale pour plusieurs centaines de participants ;
  • Element ¹ : messagerie instantanée, partage de fichiers, appels audio/vidéo, conférences audio/vidéo. Anciennement appelé Vector puis Riot. Utilise le réseau décentralisé Matrix ;
  • Wire ¹ : messagerie instantanée, partage de fichiers, conférences audio/vidéo ;
  • BigBlueButton : messagerie instantanée, partage d’un fichier LibreOffice (odt, ods, odp), MS Office (docx, xslx, pptx) ou d’une vidéo, partage d’écran, appels audio/vidéo, conférences audio/vidéo, tableau blanc partagé (ce n’est pas un vrai tableau blanc mais un partage d’un fichier de présentation avec des diapositives). Tient bien la charge (plus de 100 personnes en visioconférence). Voir la liste des instances BigBlueButton ;
  • Jitsi Meet : messagerie instantanée, partage d’écran, appels audio/vidéo, conférences audio/vidéo. Voir la liste des instances Jitsi Meet ;
  • Kopano Meet ;
  • palava.tv ;
  • Galène ;
  • Janus ;
  • Ion SFU ;
  • Apache OpenMeetings ;
  • Linphone ¹ : messagerie instantanée, partage de fichiers, appels audio/vidéo, conférences audio.

Voir aussi Surveillance Self-Defense.

Réseaux sociaux

  • diaspora*, Mastodon et d’autres réseaux sociaux libres communiquent entre eux, grâce au projet The Federation (aussi appelé Fediverse).
  • Minds (permet la diffusion de contenu rémunérée avec des cryptomonnaies) ;
  • twister ¹ ² : peer-to-peer microblogging.

Suites bureautiques et éditeurs en mode web :

Stokage et partage de fichiers

Téléphonie

  • Standard téléphonique Wazo (dérivé de XiVO) ;

Messagerie électronique

La messagerie électronique proposée par les fournisseurs d’accès à Internet (Orange, Free, SFR etc.) ou la messagerie électronique gratuite de Google/Yahoo/La Poste… ne doit pas être utilisée dans un cadre professionnel. Ces opérateurs limitent la taille des messages envoyés ou/et lisent le contenu des messages pour établir et commercialiser le profil de chaque correspondant. Ils suppriment aussi parfois des messages avec les filtres anti-spam qu’on ne peut pas désactiver. Il vaut mieux installer un serveur de messagerie électronique chez soi (ou chez un hébergeur si la confidentialité n’est pas nécessaire) et louer un nom de domaine. Cela permet aussi d’utiliser des adresses de messagerie au nom de son organisme (prenom.nom@monorganisme.fr). Exemples de serveurs de messagerie électronique :

Points à vérifier sur le serveur de messagerie électronique :

  • La taille limite des messages en émission. La taille limite de chaque compte de messagerie (stockage des messages reçus) ;
  • Les listes de discussion ;
  • Le répondeur automatique en cas d’absence. La mise en copie ou bien la redirection des messages vers d’autres adresses ;
  • Antivirus et antispam ;
  • L’adresse IP du serveur de messagerie n’est pas sur une liste noire (bloque la réception des messages par certains destinataires abonnés à ces listes). Testez sur http://multirbl.valli.org ;
  • Le DNS contient un champ SPF pour que les messages ne soient pas rejetés par le système Sender ID de Microsoft. Testez l’existence d’un champ SPF sur LOOKUP. S’il n’existe pas, générez-le sur SPF Wizard ;
  • Le serveur SMTP n’est pas ouvert aux non-abonnés. Testez sur ChecOR.com ;
  • Le serveur SMTP propose une liaison chiffrée. Testez-le sur SSL Server Test.

Migration :

  • Une fois le nom de domaine déposé, créez les nouvelles adresses de messagerie sur le nouveau serveur de messagerie et créez les listes de discussion ;
  • Sur les anciens serveurs de messagerie, redirigez les anciennes adresses de messagerie vers les nouvelles adresses, si cela est possible ;
  • Sur chaque ordinateur, paramétrez l’accès au serveur de messagerie depuis un navigateur internet (Webmail) ou installez un client de messagerie électronique :
  • Modifiez les adresses de messagerie sur votre site web, dans les imprimantes, les scanners et les photocopieuses en réseau, les alertes des onduleurs, des antivirus, des logiciels de sauvegarde, des disques durs RAID des serveurs…

Chiffrement des mails :

¹ chiffrement de bout en bout
² données stockées localement, communication P2P ou F2F
³ compatible avec le réseau TOR, avec le réseau I2P ou utilisant un protocole d’anonymisation.

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